Actualités

Rédigé le 01/07/2020

SEJOURS VACANCES MIXTES SOURDS/ENTENDANTS

Institut des sourds de la Malgrange maintient pour la saison 2020 :
- les séjours vacances mixtes en Corse,en Moselle, etc..
- les formations BAFA

Pour tout renseignement, s'adresser à Pierre Luc WEISSE au 06.78.96.52.41 ou plweisse@ijsmalgrange.asso.fr

Rédigé le 11/06/2020

Tentatives d'escroqueries sur le téléservice de certaines MDPH

Bonjour,

Certaines MDPH ont signalé des tentatives d’escroquerie à l’aide du téléservice MDPH en ligne.
En effet, des malfaiteurs se font passer pour des agents MDPH désireux d’aider les usagers dans leur utilisation du téléservice.
Ils en profitent alors pour subtiliser des informations personnelles et ainsi usurper l’identité de la personne aidée.

Dans ce cadre, voici plusieurs recommandations que vous pouvez communiquer aux usagers de votre MDPH :
• Ne jamais transmettre votre mot de passe pour le téléservice MDPH en ligne
• Au moindre doute sur l’identité de votre interlocuteur, contacter votre MDPH pour vous assurer que vous n’avez pas à faire à un escroc. Les coordonnées de votre MDPH sont disponibles en bas de page sur votre compte MDPH en ligne.
• Changer votre mot de passe régulièrement.
• Limiter autant que possible l’envoi de données personnelles par mail (documents d’identité, renseignements concernant votre demande MDPH en ligne, …). Ne transférer ces informations qu’à la demande explicite de votre MDPH. Privilégier l’utilisation du téléservice.

Un article partageable à été publié en ce sens sur le site de la CNSA :
https://www.cnsa.fr/vous-etes-une-personne-handicapee-ou-un-proche/actualites-et-handicap/demande-a-la-mdph-attention-aux-arnaques


Nous vous invitons à diffuser l’article CNSA ou ces recommandations via vos canaux de communication habituels.

Des évolutions du téléservice MDPH en ligne sont envisagées pour améliorer la visibilité de ces recommandations. Vous pouvez cependant d’ores et déjà y faire référence de la manière qui vous convient le mieux dans la signature ou l’en-tête de vos accusés de réception sur le téléservice MDPH en ligne (onglet Gestion de ma MDPH > Notifications).


Nous vous remercions pour votre vigilance




Rédigé le 25/05/2020

Une plateforme nationale d'information, d'orientation et de services pour les personnes en situation de handicap.

Annoncée lors du comité interministériel du handicap du 3 décembre 2019, la plateforme nationale d’information, d’orientation et de services pour les personnes en situation de handicap et leurs proches aidants dont la mise en œuvre est intervenue le mercredi 6 mai 2020

Cette plateforme (accessible à l’adresse suivante : www.monparcourshandicap.gouv.fr) d’information, d’orientation et de service offre ainsi une série de contenus liés à l’emploi et à la formation professionnelle

La mise en œuvre la plateforme va s’effectuer par étapes successives d’ici 2022 doit permettre d’accompagner les personnes en situation de handicap dans leur parcours, ainsi que leurs proches et faciliter leurs démarches ligne. Pour son ouverture prévue en mai, le domaine de l’emploi et la formation et celui des aides, droits et démarches seront accessibles. Des annuaires offrant une fonctionnalité de géolocalisation seront également mis à disposition.

La plateforme s’adresse prioritairement :
- aux personnes en situation de handicap, à la recherche d’informations, de ressources et de services susceptibles de les informer, de les orienter et de simplifier leurs démarches sur l’ensemble de leur parcours (emploi, scolarisation, santé, logement, transport, citoyenneté...) - aux proches aidants qui ont un enfant, un parent ou un conjoint en situation de handicap et qui ont besoin d’information pour les accompagner.

Rédigé le 06/04/2020

LA CONDUITE A TENIR DES PROFESSIONNELS DE SERVICE A DOMICILE

Dans le cadre de l’évolution de l’épidémie de COVID 19 sur le territoire, une fiche et une foire aux
questions présentent la conduite à tenir actualisée pour l’ensemble des ESSMS PA/PH et s’appliquent
également aux services à domicile :

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies infectieuses/coronavirus/covid19-informations-aux-professionnels-de-sante/article/covid-19-recommandations-pour-lesetablissements medico-sociaux

La présente fiche vise à préciser les recommandations spécifiques aux services à domicile.
Le passage en stade épidémique impose un changement de prisme en matière de stratégie sanitaire qui passe d’une logique de détection et de prise en charge individuelle à une logique d’action collective dans laquelle s’insèrent l’ensemble des établissements et services.
La circulation active du virus sur le territoire suppose une stratégie d’atténuation basée sur 3 axes majeurs :

1 - Prise en charge des formes modérées en médecine de ville ;
2 - Prise en charge des formes sévères et critiques dans les établissements de santé prioritairement de première et seconde ligne ;
3 - Le maintien des personnes fragiles (PA/PH) au sein des établissements médico-sociaux en préservant leur santé

L’ensemble des mesures barrières et préconisations issues des fiches précédentes doivent être maintenues et renforcées dans ce contexte.
Pour rappel, une mise à jour quotidienne des recommandations est effectuée à partir de ce lien :
https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

La doctrine spécifique aux questions relatives aux masques et à leur réapprovisionnement fait l’objet de fiches dédiées.
La présente fiche a vocation à éclairer, dans le respect des préconisations locales délivrées par l’ARS et la préfecture, quatre catégories de sujets :

1 - La priorisation des interventions des structures (I)
2 - Les modalités de prise en charge à domicile des cas confirmés (II)
3 - Recommandations applicables aux SAAD Famille ( I. Priorisation des interventions des structures
4 - Les services doivent-ils suspendre leurs interventions auprès de publics non fragiles ?
En cas de difficulté à assurer la continuité de l’intégralité de l’activité du service, les interventions auprès de publics fragiles sont absolument prioritaires afin d’éviter les situations de rupture d’accompagnement.

Le maintien des interventions auprès de publics non fragiles relève de la responsabilité individuelle du service et de ses usagers. Il doit être décidé en fonction des besoins en matière d’intervention en secteur médico-social auprès de personnes fragiles sur le territoire, dans une visée de mutualisation de services et de soutien aux établissements et services en difficulté mais aussi des nécessités des sorties d’hospitalisation. Si les interventions auprès de publics non fragiles sont maintenues, les professionnels
intervenant auprès de publics non fragiles notamment mineurs suspendent leurs interventions auprès de personnes âgées et handicapées pour abaisser le niveau de risque de contamination. Les gestes barrières doivent être scrupuleusement respectés pour les interventions prioritaires et non prioritaires.

- Comment est organisée la priorisation des interventions auprès des publics fragiles ?

Les services d’aide et d’accompagnement à domicile peuvent adapter leurs modalités d’accompagnement, dans le respect des consignes nationales et locales modulant ou en suspendant certaines interventions, y compris auprès des publics fragiles.
La priorisation des interventions vise à limiter, autant que possible et sans mettre en danger la continuité de l’accompagnement des personnes, le niveau d’exposition des personnes vulnérables au COVID 19 et donc leur niveau de contact avec une diversité d’intervenants extérieurs. Elle vise ainsi à protéger les personnes accompagnées.

Secondairement, elle vise à permettre au service de s’adapter à un éventuel absentéisme despersonnels. L’organisation de la priorisation des interventions est donc actualisée en tenant compte du niveau d’absentéisme des personnels et des capacités de mutualisation sur le territoire d’intervention.

La priorisation s’appuie sur une revue éventuelle des durées d’intervention et de leur fréquence afin de
maintenir le maximum d’accompagnements.
La réorganisation des plannings d’intervention doit se faire en lien avec les intervenants habituels pour s’assurer que les besoins des personnes fragiles continuent à être couverts.

Une priorisation peut être effectuée en tenant compte notamment :
- de la nécessité d’effectuer des actes essentiels en fonction du degré d’autonomie ou de santé de la personne et de la possibilité ou non de les espacer ;
- des caractéristiques des publics et de leur environnement, certaines situations devant être particulièrement prises en compte : isolement de la personne (cf infra), sortie d’hospitalisation, sortie d’établissement ayant été fermé, besoin de répit des proches aidants ;
- du taux d’absentéisme et de la capacité de mutualisation inter-services sur le territoire.
- des capacités de protection des salariés et des mesures de non diffusion du COVID-19 (par exemple présence d’un cas COVID-19 dans l’entourage de la personne).

S’agissant du degré d’isolement, il est par exemple possible d’estimer la nécessité des interventions en fonction de la situation des personnes accompagnées :

- avec la possibilité de mobilisation d’un aidant : les bénéficiaires pouvant réaliser seuls leurs soins et les actes essentiels ou présence d’un aidant en capacité de les réaliser sans se mettre en danger ;
- avec une faible possibilité de mobilisation d’un aidant : les bénéficiaires pouvant réaliser seuls leurs soins et les actes essentiels exceptionnellement ou présence d’un aidant pouvant les réaliser ponctuellement ;
- sans possibilité de mobilisation d’un aidant : les bénéficiaires ne pouvant effectuer seul leurs soins et les actes essentiels même exceptionnellement ou isolée ou ne cohabitant avec une personne ne pouvant les réaliser même ponctuellement.

En tout état de cause, l’appréciation doit passer systématiquement par un échange avec la personne aidée, et son aidant, pour tenir compte des situations spécifiques, et des difficultés propres aux aidants qu’il faut soutenir dans cette période qui les mobilise fortement.
Lors de la suspension ou de l’espacement de certaines interventions, les structures informent les personnes accompagnées et leurs proches aidants de cette décision et leur adhésion doit autant que possible être recherchée. Des appels téléphoniques réguliers doivent être obligatoirement organisés pour s’enquérir de l’état de santé des personnes et leurs proches aidants afin de maintenir un lien et de s’assurer que les interventions ne doivent pas être remises en place suite à une dégradation de la situation.

II. MODALITES DE PRISE EN CHARGE A DOMICILE DES CAS CONFIRMES :
A domicile, les cas suspects ne présentant pas de critères de gravité doivent faire l’objet sans attente de mesures d’isolement et de protection et doivent rapidement être évalués par le médecin traitant. Les interventions sont réduites aux seuls actes essentiels et le nombre d’intervenants différents doit êtrelimité autant que possible afin de préserver tout risque de diffusion. Des équipes dédiées peuvent être constituées quand cela est possible.

Pour rappel, quatre modalités de surveillance sont prévues pour le suivi des patients en ville atteints du coronavirus :
- Auto-surveillance (patient ou entourage, dont les personnels d’intervention) ;
- Suivi médical ;
- Suivi renforcé à domicile par des infirmiers, en complément du suivi médical ;
- Hospitalisation à domicile.

En cas de difficulté d’accès aux soins, le service à domicile veille à relayer, par exemple auprès des établissements médico-sociaux du secteur, pour assurer une surveillance médicale effective aux familles.

La surveillance à domicile repose sur :
- Le confinement à domicile ;
- La surveillance de la température 2 fois par jour ;
- La consigne, en cas d’aggravation de l’état général, d’un appel au médecin traitant ou, si celuici
n’est pas joignable, au SAMU-Centre 15 ;
- Le port d’un masque chirurgical lors de l’intervention d’un professionnel de santé et des intervenants du service selon le principe soignant/soigné : un masque pour le professionnel et un pour la personne accompagnée toujours associée à une hygiène rigoureuse des mains (lavage avec de l’eau et du savon ou SHA) ;
- Des mesures de distanciation sociale pour les actes le permettant (ménage, portage de repas…) ;
- Un nettoyage du domicile à l’eau de javel diluée ou avec tout autre produit virucide.

Il est important de rappeler à l’entourage que les mesures suivantes s’appliquent :
- Surveillance personnelle de la température 2 fois par jour et surveillance des signes respiratoires ;
- En cas d’apparition de fièvre ou de symptômes respiratoires chez un membre de l’entourage, consigne de prendre contact avec le médecin traitant ou, à défaut ou en cas de signe de gravité, d’appeler le SAMU-Centre 15.
Tous les patients suivis à domicile doivent par ailleurs appliquer les règles d’hygiène et reçoivent un traitement quand il est nécessaire.

Au sein du logement, les principes suivants s’appliquent :
- La personne malade doit rester dans une pièce spécifique, en évitant les contacts avec les autres occupants du domicile ;
- Une aération régulière doit être effectuée ;
- Un lavage des mains régulier doit être effectué et il est recommandé que la personne malade ne touche pas d’objets communs ;
- Une attention particulière est apportée au nettoyage, en particulier des surfaces fréquemment touchées : poignées, téléphones, portables etc.
Les personnels d’intervention surveillent leur température deux fois par jour.

- Quelles sont les soutiens à prévoir à destination des salariés ?
Une information régulière des salariés doit être organisée et dans la mesure du possible une ligne téléphonique dédiée doit être mise en place, a minima pendant les plages horaires d’intervention. Un appui psychologique est adossé à cette plateforme lorsque ce type de professionnel est présent dans le service ou qu’il est possible d’en mobiliser un.

- Les services à domicile sont-ils éligibles aux dispositifs d’activité partielle (chômage partiel) ?
La continuité des accompagnements doit être garanties pour les personnes accompagnées. Les ESSMS lorsque la situation le nécessite, sont éligibles aux dispositifs de chômage partiel.
Cette solution doit être mobilisée en dernier recours après avoir étudié les logiques de coopération
territoriale entre opérateurs qui pourraient être mises en place (mutualisation de services et interventions en établissement en particulier).

La ministre du travail a présenté en Conseil des ministres du 27 mars 2020 une ordonnance portant mesures d’urgence en matière d’activité partielle. Afin de faire face à l’épidémie de covid-19 et d’éviter les licenciements qui pourraient en résulter du fait de la baisse d’activité, cette ordonnance étend le bénéfice du dispositif d’activité partielle aux salariés qui en étaient jusqu’alors exclus, comme les salariés employés à domicile par des particuliers.

Par ailleurs, l’ordonnance aménage les règles d’indemnisation en faveur des salariés et des apprentis et les adapte pour tenir compte des situations dans lesquelles les salariés sont soumis à des régimes d’équivalence en matière de durée du travail ou dans lesquelles ils ne sont pas rémunérés sur la base d’une durée horaire.

Concernant les règles de la modulation du temps de travail, les règles de la circulaire de 2013 s’appliquent toujours (page 16-23) : http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2015/07/cir_39848.pdf

Pour plus d’informations : https://travail-emploi.gouv.fr/emploi/accompagnement-des-mutationseconomiques/
activite-partielle

III. Recommandations applicables aux SAAD Famille
- Quelles sont les recommandations à destination des services mettant en oeuvre des mesures de protection de l’enfance ?
Un plan de continuité de l’activité doit être partagé entre le conseil départemental et les associations
pour organiser et adapter les relations et l’accompagnement des familles bénéficiant de ces mesures.

Il est par ailleurs recommandé de :
- Etablir la liste des situations devant faire l’objet d’un suivi prioritaire et nécessitant un contact
présentiel ;
- Maintenir un contact téléphonique régulier avec les autres familles.

Les recommandations concernant le secteur de la protection de l’enfance se trouvent dans la fiche
intitulée « Etablissements, services et lieux de vie mettant en oeuvre les mesures de protection de
l’enfance » (structures mentionnées au 1°, au 4°, et au 15°, du I. et au III. de l’article L.312.1 du code
de l’action sociale et des familles).

- Quelles sont les recommandations à destination des services intervenant auprès de familles fragiles ?
Au regard de la crise sanitaire actuelle, de la nécessité de maintenir les interventions auprès des familles les plus fragilisées, il est nécessaire que les services s’organisent : une intervention au sein des familles particulièrement vulnérables, quel que soit le fait générateur, est envisageable et laissée à l’appréciation des SAAD.

Afin de catégoriser et prioriser leurs interventions, les services doivent aussi prendre en compte l’impact du confinement sur la cellule familiale et identifier la présence ou le défaut de soutien à la cellule familiale par des aidants (familles, voisinages) ou des professionnels de l’intervention sociale.

Les responsables de services doivent prioriser l’intervention des professionnels sur les faits générateurs suivants :
- Le décès d’un enfant ou d’un parent ;
- Les soins et traitements de courte durée d’un parent ou d’un enfant (à l’hôpital ou à domicile)
avec une réduction significative des capacités physiques ;
- Les soins et traitements de longue durée d’un parent ou d’un enfant (à l’hôpital ou à domicile)
avec une réduction significative des capacités physiques ;
- La grossesse et la maternité.

Dans ce cadre, les responsables de services doivent :
- Etablir la liste des familles devant faire l’objet d’un suivi prioritaire et nécessitant un contact
présentiel ;
- Maintenir un contact téléphonique régulier avec les familles le nécessitant, en limitant le
déplacement des professionnels ;
- Suspendre l’accompagnement des autres familles.
L’ensemble de ces mesures doivent être prises en compte au sein d’un plan de continuité de l’activité,
permettant ainsi d’organiser et d’adapter l’accompagnement des familles.

- Où trouver des documents officiels et des informations complémentaires ?
Une mise à jour quotidienne des recommandations est effectuée sur le site :
https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.
Des visuels de sensibilisation sont par ailleurs disponibles sur ce site, dans la rubrique ressources.

Rédigé le 06/04/2020

VOUS SOUHAITEZ DEPOSER UN DOSSIER DE DEMANDE A LA MDPH


La MDPH VOUS INVITE A RETIRER VOTRE DOSSIER sur :
- www.mdph72.fr
- puis sur page d'accueil : cliquer sur la droite de votre écran : téléchargement - dossier de demande à la MDPH
- puis sur la page qui s'affiche, cliquez indifféremment sur "formulaire de demande" ou "certificat médical" :
- le certificat médical, l''imprimé de demande et la notice d'explication s'affichent.

Pour les retours à la MDPH dès lors que votre dossier est complet :
- vous pouvez :
- le déposer dans la boîte à lettres située à gauche de la porte d'entrée de la MDPH,
- l'envoyer par courrier à la MDPH 11, rue de Pied Sec 72100 LE MANS
- l'envoyer via la plateforme "téléservice " : https://mdphenligne.cnsa.fr en suivant la procédure suivante :

LES ETAPES DE LA DEMANDE EN LIGNE
1- Se connecter sur https://mdphenligne.cnsa.fr
Créer la demande : permet à l’usager de : valider son compte ; compléter les informations le concernant ; ajouter des documents ; préciser, s’il le souhaite, les droits et prestations qu’il demande ; envoyer sa demande.

Puis : Choisir « sa » MDPH : « 72. Sarthe »
 Si je suis déjà connue du « téléservice » : j’ai déjà un compte

Si je suis inconnue du « téléservice » : S’INSCRIRE (mail, mot de passe et accepter les conditions générales)

Votre n° de demande s’affiche en haut à gauche sous votre nom…. Ex : BkgKleTDv4

1 – Compléter le profil (imprimé de demande) :
les mentions obligatoires sont indiquées par un *
 Bas de page : « question suivante » …… puis « valider »

2 - Joindre les pièces obligatoires :
 - « Ajouter un document » (renvoie vers une fenêtre : bureau de l’ordinateur ou autre dossier) : C.médical, puis Justificatif de domicile, pièce identité, autres types de document
 sélectionner le document à importer
 puis « retourner à la demande »
- le « bloc » documents s’affiche en vert….

3- Compléter les informations complémentaires : (cliquer sur « modifier » selon la situation : vie scolaire, travail, aidant, expressions des demandes, etc…) puis « valider ».

Recommencer l’opération « information complémentaire » autant que nécessaire. Chaque « thématique » complétée s’affiche alors en « vert ».

Ne pas oublier de joindre les documents et de confirmer le compte mail (indications en rouge) : confirmer le compte mail. (cliquer sur modifier) puis « cliquer pour renvoyer un mail de confirmation » puis valider votre compte sur votre « boîte mail) puis « retourner au profil »

Rédigé le 06/04/2020

VOUS ETES EN SITUATION DE HANDICAP, PARENTS, AIDANTS......


Secrétariat d’État auprès du Premier ministre
chargé des Personnes handicapées


Mise à jour le 25 MARS 2020

FOIRE AUX QUESTIONS :

Pour les adultes et enfants en situation de handicap, la famille et les proches aidants, les professionnels médico-sociaux



ADULTES ET ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP

Respectez les mesures de confinement. ……Respectez les gestes barrières.
Je suis une personne handicapée en emploi
Pourriez-vous me donner les informations sur l’effectivité de la mise en confinement des personnes salariées fragiles quand le télétravail n’est pas possible. Qui demande et qui délivre l’arrêt de travail ?
Vous êtes un salarié fragile au sens de l’avis rendu par le Haut conseil de la santé publique, et aucune solution de télétravail n’est envisageable. Vous devez rester à domicile, et vous pouvez bénéficier d’un arrêt de travail selon des conditions simplifiées.
La marche à suivre est la suivante (vous pouvez retrouver toutes ces informations sur le site ameli.fr). Vous vous connectez directement, sans passer par votre employeur ni par votre médecin traitant, sur le site declare.ameli.fr pour demander à être mis en arrêt de travail pour une durée initiale de 21 jours. Cet accès direct permet de ne pas mobiliser les médecins de ville pour la délivrance de ces arrêts.
C’est l’Assurance maladie qui va directement établir votre arrêt. Votre caisse peut le cas échéant revenir vers vous pour confirmer votre situation.
Aucun jour de carence n’est appliqué.

Attention : si vous êtes un salarié en situation de handicap et que vous n’êtes pas visé par la liste énumérant les personnes fragiles ou que vous n’êtes pas aidant de personnes fragiles, vous pouvez poursuivre votre activité professionnelle en privilégiant l’accès au télétravail et si ce n’est pas possible en appliquant strictement les gestes barrières. Si vous avez un doute, vous devez consulter le médecin du travail ou, en son absence, votre médecin traitant.

Qu’en est-il du maintien de la rémunération des travailleurs en ESAT ?

Les ESAT continueront de verser aux travailleurs handicapés privés d’activité, et n’entrant pas dans les catégories de personnes à risques de complications sévères pouvant bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé, la part de rémunération directe qu’ils assuraient jusqu’alors. Le revenu des travailleurs handicapés sera donc totalement préservé pendant la crise.
En contrepartie, les ESAT confrontés à des réductions d’activité seront intégralement compensés : la part de la rémunération des travailleurs que les ESAT assument directement sera prise en charge par l’Etat pour les personnes handicapées dont l’activité est suspendue. Aussi, le montant des aides aux postes leur sera maintenu pendant la crise.

Les transports adaptés qui me permettent de me rendre au travail sont-ils maintenus ?

Les transports adaptés aux personnes à mobilité réduite doivent être maintenus ou mis en place pour permettre aux Français les plus fragiles d’accomplir les déplacements strictement nécessaires. Ce rappel a été fait par la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales et le ministre en charge des Collectivités territoriales le 21 mars dans le cadre des recommandations à l’attention des maires, des présidents de conseils départementaux, des présidents de conseils régionaux et des présidents d’établissements publics et de coopération intercommunale.

Je suis un particulier employeur

Pour les particuliers employeurs qui devraient mettre leur salarié en chômage partiel (ex : AVS privées), comment faire la déclaration ?
Concernant les particuliers employeurs et leurs salariés, le Gouvernement met en place, à travers l’Urssaf, une mesure exceptionnelle d’accompagnement d’indemnisation via le Cesu.
Elle sera opérationnelle pour la prochaine période de déclaration. Dans l’attente, les particuliers employeurs qui le peuvent sont invités à prendre en charge la totalité de la rémunération de leurs salariés pour le mois de mars même si toutes les heures n’ont pas été travaillées.
Un formulaire d’indemnisation spécifique sera mis en place. Il sera accessible depuis le site Cesu. Le particulier employeur indiquera le nombre d’heures prévues non travaillées. Le Cesu lui communiquera en retour le montant de l’indemnisation à verser au salarié soit 80 % du montant net des heures non réalisées. Pour le salarié, cette indemnisation ne sera pas soumise à prélèvements sociaux mais devra figurer sur la déclaration d’impôt sur les revenus.

Le particulier employeur sera remboursé du montant communiqué dans le formulaire d’indemnisation exceptionnelle. Ce montant ne sera pas éligible au crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile
Au-delà de cette indemnité, l’employeur peut faire le choix de verser un complément de rémunération à sa charge pour garantir le maintien complet de la rémunération nette de son salarié.
Toutes les actualités sur ce dispositif sont disponibles à cette adresse.

Je suis étudiant
Que se passe-t-il pour moi ?

La continuité pédagogique est organisée par les enseignants avec l’appui des missions handicap des universités. Pour toute difficulté liée au suivi de vos études, contactez le dispositif handicap ou le référent handicap de votre établissement qui vous accompagne habituellement.
Ceux qui sont isolés en logement privé peuvent se signaler aux services de santé qui s’assureront de leur bonne santé en relation avec les dispositifs handicap. Il faut savoir que pendant cette période, tous les services de santé universitaire assurent une permanence au moins en ligne ou téléphonique et ont reçu l’autorisation de réaliser des suivis et de prescrire des traitements.
Pour ceux qui se trouvent en résidence universitaire, le Crous peut également faire le lien avec le service de santé. Vous pouvez également vous signaler au Crous ou aux missions handicap.

Pendant le confinement, il ne faut donc pas hésiter à signaler aux dispositifs handicap tout problème notamment psychologique lié à l’isolement. Ceux-ci organisent des réponses locales avec les Crous, les services de santé et les acteurs locaux.
Vous pouvez trouver d’autres informations sur le site Etudiant.gouv.fr rubrique COVID – 19 / FAQ

Mon accès aux droits
L’activité dans les MDPH est-elle maintenue ?

L’accueil physique dans les MDPH est suspendu pour éviter tout risque d’accélération de la circulation du virus et de contamination des personnes en situation de handicap. L’accueil physique est limité aux seuls accueils sur rdv justifiés par une situation d’urgence.
Pour assurer une continuité de réponses aux besoins des personnes en situation de handicap conformément à leurs plans de continuité déclenchés en lien avec les services départementaux, et éviter tout isolement, les MDPH :
mettent en place un accueil téléphonique renforcé, dont chaque MDPH communiquera le numéro d’appel dédié ;
organisent un suivi à distance des demandes selon le moyen le plus adapté à chaque situation : téléphone, message électronique… ;
mettent en œuvre un circuit de traitement court pour accompagner les situations de retour au domicile de personnes en situation de handicap jusque-là accueillies en établissement médico-social : les demandes de prestation de compensation du handicap doivent être dans ce cadre traitées sans délai ;
adaptent les modalités de fonctionnement des commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) à la situation pour permettre les décisions urgentes.

Je dois renouveler mon dossier d’AAH et d’AEEH entre le 12 mars et le 31 juillet
et j’ai peur d’être en rupture de droits : vais-je continuer de percevoir mes aides ?

Le Gouvernement a organisé avec la CNAF la prorogation automatique de 6 mois des droits à l’AAH et l’AEEH pour les droits qui arriveraient à échéance dans cette période, ainsi que le maintien automatique du versement des aides. Ces mesures permettent d’assurer la continuité des droits. Vous pouvez néanmoins toujours adresser votre déclaration trimestrielle de ressources notamment si votre situation change. Privilégiez l’envoi par internet. Les aides au logement seront automatiquement maintenues.

Je dois renouveler mon dossier entre le 12 mars et le 31 juillet pour la prestation
de compensation du handicap (PCH) et j’ai peur d’être en rupture de droit ?

Comme pour l’AAH et l’AEEH, un mécanisme de prorogation automatique de 6 mois des droits pour la PCH et le maintien de son versement sera mis en place par les départements. Par ailleurs, en cas de changement de situation, comme par exemple la transformation d’un accompagnement en établissement en un accompagnement à domicile, un circuit court de traitement des demandes sera mis en place avec la mobilisation des départements et des MDPH.

Je dois renouveler mon dossier d’AAH et d’AEEH et j’ai peur d’être en rupture de droits : vais-je continuer de percevoir mes aides ?

Le Gouvernement a organisé avec la CNAF la prorogation automatique de 6 mois des droits à l’AAH et l’AEEH pour les droits qui arriveraient à échéance dans cette période, ainsi que le maintien automatique du versement des aides. Ces mesures permettent d’assurer la continuité des droits. Vous pouvez néanmoins toujours adresser votre déclaration trimestrielle de ressources notamment si votre situation change. Privilégiez l’envoi par internet. Les aides au logement seront automatiquement maintenues.

Je dois renouveler mon dossier pour la prestation de compensation du handicap (PCH) et j’ai peur d’être en rupture de droit ?

Le Gouvernement et l’Assemblée des départements de France souhaitent, comme pour l’AAH et l’AEEH, mettre en place un mécanisme de prorogation automatique des droits pour la PCH et le maintien de son versement. Par ailleurs, en cas de changement de situation, un circuit court de traitement des demandes sera mis en place avec la mobilisation des départements et des MDPH.

Mon accès aux soins
Est-ce que je dois maintenir la consultation ou le séjour programmé à l’hôpital ?

Si le séjour ou la consultation programmés à l’hôpital ne sont pas urgents, demandez le report. Dans le cadre de l’activation du Plan blanc des établissements hospitaliers, il est probable que l’hôpital vous prévienne de toute façon de la déprogrammation des consultations et des séjours qui ne sont pas urgents.

Je suis une personne handicapée psychique, en cas de problème à qui puis-je m’adresser ?

Il est prévu que les Centres médico-psychologiques (CMP) renforcent leur accueil téléphonique pour que les personnes en situation de détresse psychique puissent obtenir une réponse et assurent les prises en charge en urgence des situations de crise.

Mes infos utiles
Les numéros utiles pour les personnes sourdes et malentendantes
Les attestations dérogatoires de déplacement pour les personnes aveugles et malvoyantes sont disponibles en .txt et .docx sur le site du Ministère de l’intérieur
Les opérateurs télécoms de la Fédération Française des Télécoms (Altice-SFR, Bouygues Telecom, Euro-Information Telecom, La Poste Mobile et Orange) ont décidé de doubler le nombre d’heures de communication qu’ils proposent à leurs clients sourds ou malentendants au travers de leur centre relais téléphonique pour les deux prochaines semaines. Concrètement, ils bénéficieront ainsi, gratuitement, de 2 heures de communication adaptée (les opérateurs offrent déjà une heure de communication depuis la mise en place du centre relais téléphonique), soit via une traduction en Langue des Signes Française (LSF), soit via un codage en Langage Parlé Complété (LPC) soit en utilisant des technologies de sous-titrage des appels.


FAMILLE ET PROCHES AIDANTS

Respectez les mesures de confinement……..Respectez les gestes barrières.

Je dois m’arrêter de travailler pour garder un proche

Les parents qui sont amenés à garder leur enfant handicapé à domicile, du fait de la fermeture de la structure médico-sociale d’accueil, bénéficieront d’une prise en charge par la Sécurité sociale des indemnités journalières (sans barrière d’âge en cas de handicap, alors qu’elle est de 16 ans sinon).

Mais quelle est la marche à suivre ?

Vous êtes salarié€ et vous devez vous arrêter de travailler pour garder votre enfant en situation de handicap. Vous pouvez bénéficier d’un arrêt de travail sans jour de carence et sans condition d’ouverture de droits. Votre employeur déclare l’arrêt sur le site declare.ameli.fr et ensuite la caisse de Sécurité sociale gère la mise en place des indemnités journalières sans avoir besoin de revenir vers vous.
Aucun jour de carence n’est appliqué.

Attention : en revanche, si l’établissement médico-social de votre enfant n’a pas fermé, il n’est pas prévu d’ouverture de droit pour un arrêt maladie indemnisé.

Peut-on étendre la demande d’arrêt pour garde d’enfants de + de 16 ans bénéficiant d’un AVS / AESH pour leur scolarité ?

La demande d’arrêt est autorisée pour la garde des enfants en situation de handicap, quel que soit leur mode de scolarisation.

Que faire quand l’employeur ne veut pas faire cet arrêt et que l’ESMS est fermé ?
Dès lors que l’établissement est fermé, le parent est habilité à bénéficier d’un arrêt maladie
indemnisé le temps de la période de confinement.
L’employeur ne peut s’opposer à cette mesure. En cas de problème, il importe d’en aviser immédiatement l’inspecteur du travail.

Quelle durée indiquer sur la déclaration puisqu’on ne la connaît pas ?
Les employeurs indiqueront la période de fermeture prévisionnelle (en général 14 jours renouvelables) et peuvent renouveler si cela se prolonge.

Est-il possible de faire 15 jours un parent, 15 jours l’autre parent à supposer que la situation dure plusieurs semaines ?

Oui. Il est possible de fractionner l’arrêt ou de le partager entre les deux parents sur la durée de fermeture de l’établissement. Un seul parent à la fois peut se voir délivrer un arrêt de travail. La durée totale prise par les deux parents ne peut pas dépasser la durée totale de fermeture des établissements.
Vous pouvez retrouver ces informations sur le site ameli.fr

J’ai mon proche à domicile

Le confinement dans un lieu exigu étant difficile à vivre pour moi et mon proche, je souhaite rejoindre un lieu plus propice. Est-ce possible ?

Ce déplacement est possible et rentre dans le cadre de plusieurs cas de l’attestation de déplacement dérogatoire : motif médical, motif familial impérieux ou assistance à des personnes vulnérables. L’attestation devra cependant être complétée par tout document pouvant attester de la situation de handicap de la personne concernée (certificat médical…).

Mon enfant handicapé est scolarisé

Mon enfant est scolarisé en unité d’enseignement externalisée dans une école ou un établissement, peut-il s’y rendre ?

Toutes les unités d’enseignements localisées dans les écoles ou établissements scolaires sont fermées, comme toutes les autres classes.
L’AESH peut-il être mis à disposition à domicile pour intervenir sur la continuité pédagogique ?

Les accompagnants ne doivent pas se rendre au domicile des élèves. Ils peuvent contribuer au maintien du lien avec les familles des élèves qu’ils accompagnent, par téléphone ou messagerie électronique.

Les AESH peuvent-ils intervenir pour accompagner les élèves en situation de handicap dont les parents sont personnels de santé ?
Si une école ou un établissement scolaire accueille des enfants des personnels de santé, les AESH pourront être sollicités pour accompagner un enfant en situation de handicap dans ce lieu d’accueil afin de poursuivre l’accompagnement dans le cadre de la continuité pédagogique. Seuls les AESH volontaires interviendront. Toutes les personnes présentant des fragilités face au virus ne doivent pas intervenir.

Comment maintenir le lien avec les enseignants ?

Les enseignants de classe ordinaire et coordonnateurs d’ULIS se doivent de maintenir un lien pédagogique rassurant avec les élèves et les familles.
Dans le cadre de la continuité pédagogique et du parcours pédagogique qui est mis en place pour la classe qu’il suit, le professeur transmet des supports et des documents pédagogiques adaptés. Lorsque cela est nécessaire, des conseils complémentaires peuvent être fournis aux familles pour l’adaptation des activités et leur mise en œuvre.

Comment les enseignants référents contribuent-ils à la continuité pédagogique ?

Les enseignants référents poursuivent leur mission de suivi des dossiers de leurs élèves.
Dans un contexte de crise sanitaire, ils peuvent être amenés à apporter un soutien aux personnels de direction et inspecteurs de l’éducation nationale chargés de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves en situation de handicap (IEN ASH).

Mon enfant n’a pas accès aux ressources numériques (pas d’accès internet ou difficultés liées au handicap), comment disposer des supports et documents pédagogiques en format papier ?

Les professeurs mettent à disposition de leurs élèves en situation de handicap des supports accessibles. Lorsque le format papier est nécessaire, les documents seront diffusés dans des conditions précisées par le directeur d’école ou le chef d’établissement.

J’ai besoin de conseils pour accompagner mon enfant dans les apprentissages, qui dois-je contacter ?

Les directeurs d’école et chefs d’établissements restent disponibles pour répondre aux familles. Dans le cadre de la continuité pédagogique, les professeurs sont en contact avec leurs élèves et leur famille afin de leur apporter tous les conseils pédagogiques requis.
La fermeture des écoles et établissements remet-elle en cause l’affectation d’un AESH pour une nouvelle notification ?
La notification d’une aide humaine ne peut être remise en cause. C’est une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

Les interventions des personnels de santé qui se tiennent dans l’établissement de mon enfant seront-elles maintenues ?

Les écoles et établissements étant fermés, ces interventions n’auront pas lieu en milieu scolaire. S’il s’agit d’un service médico-social, les familles doivent contacter le service concerné ou les professionnels libéraux afin d’assurer la continuité des soins.
Qu’est-il prévu pour les équipes éducatives et de suivi (ESS) de la scolarisation pendant la fermeture des établissements scolaires ?
Afin de ne pas retarder l’envoi des dossiers à la MDPH, les ESS peuvent être maintenues en visioconférence et audio conférence uniquement.


J’ai un proche en établissement

Quelle est la date effective de fermeture des externats ?

Le Gouvernement a demandé que la fermeture des externats et des accueils de jour puisse être effective au 18 mars au soir et que cette fermeture soit accompagnée obligatoirement d’un dispositif organisant la continuité de l’accompagnement médico-social aux familles : astreinte téléphonique, mise en place de prestations prioritaires au domicile, orientation si besoin vers une structure d’hébergement.
Même si la structure a fermé son activité habituelle, elle doit rester en fonctionnement pour assurer un appui et un suivi de la situation des personnes et de leurs proches aidants.
Les équipes médico-sociales d’accompagnement restent pleinement mobilisées en appui du parcours de vie des personnes qu’elles accompagnent.
Les établissements et services médico-sociaux sont appelés à déployer sans délai leur plan de continuité et de transformation de l’activité vers le domicile des personnes.

Je suis dans l’incapacité de garder mon enfant à domicile au regard de ma situation. Quelle démarche est-ce que je dois faire ?

Votre enfant est habituellement accueilli en externat.

Le Gouvernement décide, par principe de précaution, de privilégier le maintien au domicile des enfants venant quotidiennement en externat médico-social afin de freiner la circulation du virus et protéger les enfants les plus fragiles.
Si vous êtes en difficulté pour maintenir à domicile votre enfant, il convient d’appeler sans délai votre établissement, s’il ne vous a pas déjà contacté, pour le signaler. Vous envisagez alors ensemble les solutions d’accueil de votre enfant pour la journée ainsi que les modalités de son accompagnement pour les jours à venir.
Parmi les solutions envisageables, en fonction des ressources disponibles ; des membres de l’équipe habituelle de votre enfant peuvent venir faire des interventions à votre domicile pour assurer les soins et l’accompagnement prioritaires ; un autre établissement du territoire peut également vous proposer d’intervenir ; des aides à domicile peuvent également être mises en place.
En cas de difficulté, vous pourrez joindre à tout moment l’astreinte téléphonique que chaque établissement et service médico-social doit activer à l’attention des familles.
En cas d’impossibilité de maintien à domicile, il pourra vous être proposé d’orienter votre enfant vers une solution d’hébergement temporaire.

Est-ce que mon proche accueilli en structure médico-sociale avec hébergement y sera confiné pendant 45 jours ?

A ce jour, la durée de confinement annoncée le 16 mars par le Président de la République est de 15 jours renouvelable.

Comment joindre l’établissement et le service médico-social qui accompagne habituellement mon proche ?

Chaque direction met en place un numéro d’astreinte joignable 7 jours sur 7 à l’attention de l’autorité de tutelle et des familles.
Chaque direction a la responsabilité de donner l’information expresse aux personnes et aux familles du numéro qui peut être joint à tout moment en cas de difficulté.
Il appartient à chaque organisme gestionnaire d’organiser les modalités de mise en place de l’astreinte (possibilité d’une 1ère ligne et d’une seconde ligne) et de susciter le cas échéant une coopération entre opérateurs pour un numéro d’appel unique à l’attention des personnes et des familles.

Est-ce que je peux accueillir à mon domicile le week-end mon fils/ma fille accueilli(e) en structure d’hébergement ?

Afin de freiner la propagation du virus et de protéger les plus fragiles, les experts scientifiques recommandent de limiter les entrées et sorties dans les établissements hébergeant des personnes handicapées.
C’est pourquoi par précaution les entrées et sorties sont suspendues dans les structures d’hébergement. Les sorties du week-end et les séjours extérieurs de loisirs sont interdits jusqu’à nouvel ordre.
Dans le cas de circonstances exceptionnelles, sur avis médical, la direction de l’établissement pourra donner une autorisation exceptionnelle de sortie pour votre proche.
Vous pouvez par ailleurs si c’est votre souhait accueillir votre proche jusqu’à nouvel ordre à votre domicile.
A tout moment, vous pouvez joindre l’astreinte téléphonique activée par l’établissement d’accueil de votre proche.

Est-ce que j’ai le droit de visiter mon enfant accueilli en structure d’hébergement ?

Afin de freiner la propagation du virus dans les structures d’hébergement, les visites extérieures, y compris des familles, sont suspendues.
Il est demandé aux familles de bien vouloir observer cette discipline collective visant à protéger toutes les personnes accueillies et notamment les plus fragiles, ainsi que ceux qui les accompagnent.
Si un besoin particulier est motivé afin de préserver l’état de santé général de la personne, la direction de l’établissement, sur avis médical, pourra exceptionnellement autoriser la visite d’un proche aidant.
Le respect des gestes barrière renforcés doit alors être strictement observé (prise de température à l’entrée, nettoyage des mains, visite dans une pièce isolée).
Afin de maintenir le lien avec votre proche, l’établissement facilite les contacts téléphoniques et numériques entre vous et votre proche ; il assure des transmissions quotidiennes sur l’état de santé de votre proche.

Habituellement, un bénévole vient visiter mon fils/ma fille dans sa structure d’hébergement. Ses visites vont-elles se poursuivre ?

Toutes les visites extérieures sont suspendues, à l’exception des visites des intervenants médicaux et paramédicaux extérieurs indispensables.


Le répit
Quelles solutions de répit pour les aidants ?

Les internats ainsi que des accueils temporaires de recours sont maintenus ouverts en nombre suffisant pour permettre des solutions de répit ou des accueils en urgence du domicile.
Les capacités d’accueil temporaire pourront être notamment mobilisées dans les cas où un proche aidant serait malade ou une personne vivant seule ne disposerait plus d’une continuité d’accompagnement suffisante.
Pour les personnes déjà accompagnées par un établissement ou service médico-social, elles doivent signaler toute difficulté de maintien du confinement au domicile en appelant le numéro d’astreinte ou le numéro habituel de l’établissement ou service qui les accompagne habituellement.

Pour les personnes vivant seules à domicile, elles doivent signaler sans délai leurs difficultés à la MDPH de leur département.

Je suis parent ou aidant d’une personne ou d’un enfant autiste

Retrouvez la Foire aux Questions élaborée par le Groupement national des centres de ressource autisme avec l’appui de la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement.
La plateforme d’écoute Autisme Info service est renforcée pour soutenir les familles pendant la période de confinement.
La période de confinement est un moment particulièrement complexe pour les familles d’enfants autistes et les personnes autistes adultes. Comment activer la pair-aidance à distance ? Comment créer des plannings et occuper des enfants qui ont besoin de routines ? Comment assurer dans de bonnes conditions la continuité de la scolarité ? Des professionnels peuvent-ils encore intervenir à domicile ? Comment gérer les crises ? Quels sont les outils pour apprendre aux personnes et enfants autistes les gestes barrières ? Quel soutien pour assurer une continuité des prises de médicaments ? Quels types d’aides sont ou seront mises en place pour pallier les pertes de ressources financières ?
Contactez Autisme Info Service :
Par téléphone : 0800 71 40 40
Par mail : autismeinfoservice.fr



PROFESSIONNELS MEDICO-SOCIAUX

Respectez les gestes barrières.
Veillez à la continuité de l’accompagnement des personnes et au maintien du contact avec les proches
Stratégie de gestion & d’utilisation des masques de protection
Une stratégie de gestion et d’utilisation des masques de protection sur l’ensemble du territoire national a été mis en place. Elle doit bénéficier prioritairement aux professionnels de santé et s’adaptera aux besoins constatés ainsi qu’à l’évolution de la situation et des disponibilités en masques de protection.
Deux opérations nationales de déstockage (25 millions), ont été réalisées pour répondre aux besoins des établissements de santé de référence, des professionnels de santé de ville, des professionnels du secteur médico-social (dont les personnels à domicile) et des transporteurs sanitaires.
Afin de préserver les ressources en masques, le Premier ministre a réquisitionné par décret du 3 mars dernier l’ensemble des stocks et production de masques sur le territoire national.

Je travaille dans un établissement ou service pour personnes handicapées
Vous êtes un professionnel

Je travaille auprès d’enfants accueillis en externat en IME.

L’établissement a cessé d’accueillir les enfants. Est-ce que je suis au chômage technique ?

Non, aucun professionnel médico-social ne doit être placé en chômage technique. Sauf si vous en êtes en arrêt maladie, vous êtes maintenu en activité.
Vous êtes mobilisé(e), sur les directives de la direction de votre établissement ou service, d’abord pour concourir à évaluer les besoins de soutien prioritaire au domicile de la personne ; vous pouvez également être sollicité pour aider à orienter la personne dans une structure d’hébergement si sa famille ne peut pas le prendre à charge à domicile. Il est important que, dans ce dernier cas, vous pouviez concourir à assurer toutes les transmissions utiles à la structure d’hébergement qui va accueillir la personne.
Ensuite, vous pouvez être mobilisé(e) pour soutenir la continuité des soins somatiques et/ou de rééducation prioritaires et/ou des interventions éducatives prioritaires au domicile de l’enfant. Votre établissement est habilité en situation de crise à mobiliser ses équipes vers le domicile des personnes. Un texte réglementaire est pris par l’administration pour l’autoriser. Vous pouvez également être mobilisé, dans le respect des dispositions de votre contrat de travail, pour renforcer les effectifs d’une autre structure d’hébergement gérée par votre employeur ou d’une autre entité, dans le cadre de la solidarité territoriale.

Est-ce que je bénéficie du mode de garde d’enfants mis en place pour les personnels soignants ?

Les professionnels du médico-social bénéficient du mode de garde de leurs enfants, qu’ils soient ou non en situation de handicap et quel que soit leur mode d’accompagnement. La mise en place d’une garde pour les enfants des professionnels de santé qui peuvent avoir des enfants en situation de handicap n’est pas conditionné à la mise en place d’un PAI pour l’enfant.

La CAF a mis en place un certain nombre de dispositions :
L’accueil d’enfants dans les crèches est gratuit
Les parents peuvent faire connaitre leurs besoins de garde pour les enfants jusqu’à 16 ans en ligne sur https://www.monenfant.fr. Leurs données sont ensuite transmises à la Préfecture du département, qui étudie leurs besoins et proposent les solutions disponibles, en lien avec les Caf.

Que signifie assurer la continuité de l’accompagnement médico-social ?

Par principe de précaution, l’activité habituelle des externats enfants et adultes est suspendue pour favoriser le maintien à domicile des personnes.
Dans la mesure des capacités et des ressources disponibles, l’accompagnement médico-social se maintient, mais sous des formes différentes que celles mises en œuvre habituellement.
La nature et la fréquence des interventions sont amenées à changer, pour tenir compte des besoins prioritaires et des ressources disponibles.
Ce n’est plus une activité « dans les murs » mais des modalités diverses d’activité « hors les murs » qui sont mobilisées. Les équipes qui travaillent habituellement en externat sont autorisées sur le plan réglementaire à intervenir au domicile des personnes, sur des gestes ou des temps où les proches aidants ne peuvent pas prendre le relais. Les équipes des SESSAD, des SAVS, des SAMSAH et des SSIAD sont mobilisées également par les établissements et services pour intervenir prioritairement au domicile des personnes.
Une attention est prêtée à la capacité des familles et des proches aidants à soutenir à court terme et sur la durée la prise en charge de leur proche. Afin d’éviter une rupture de parcours et/ou l’épuisement de l’aidant, les intervenants médico-sociaux au domicile veillent à repérer les facteurs de fragilisation de l’aidant et proposent des temps de répit et/ou l’orientation en accueil temporaire de la personne aidée, en concertation avec chacun.

Pourquoi les professionnels médico-sociaux sont maintenus en activité ?

Les professionnels du secteur médico-social assument des missions conjointes de soins, de rééducation, d’éducation et de pédagogie auprès des personnes en situation de handicap.
Ces prestations sont notifiées par la MDPH au titre de la compensation collective que la solidarité nationale organise pour les personnes en situation de handicap.
A ce titre, les professionnels du secteur médico-social assument, comme les professionnels hospitaliers, des missions incompressibles nécessaires à la continuité des accompagnements en gestion de crise.
C’est pourquoi l’Etat met en place un service de garde d’enfants pour les professionnels du secteur médico-social.

Est-ce que je vais être obligé(e) de travailler pour un autre employeur ?

De par le contexte de gestion de crise, les différents organismes gestionnaires médico-sociaux du territoire sont invités à organiser sur le territoire la complémentarité de leurs actions au service des personnes et de leurs familles. Ils sont notamment invités à s’entraider en cas de difficulté à assurer des effectifs en nombre suffisant. Un appel à candidatures sera fait par la direction de l’établissement pour recenser les professionnels volontaires pour intervenir auprès d’un autre organisme gestionnaire. Il est alors fait par la direction de vote établissement une mise à disposition temporaire. Vous restez salarié et rémunéré par votre employeur habituel.

Je travaille dans une structure d’accueil temporaire. Est-ce qu’elle va fermer ?

Les ARS organisent en lien avec les organismes gestionnaires l’identification de la ou des structures d’accueil temporaire qui doivent rester ouvertes sur le territoire pour assurer l’accueil en urgence de personnes handicapées vivant à domicile :
dont l’accompagnement ne peut plus être assuré par les services habituels ;
ou dont le proche aidant est hospitalisé ou nécessite du répit.
Si votre structure d’accueil temporaire est fléchée comme structure de recours pour le territoire dans le cadre de la gestion de crise, alors votre structure restera ouverte ; ses capacités d’ouverture pourront être adaptées en fonction du nombre de personnes à accueillir et des ressources disponibles.
Si une personne dont le proche est hospitalisé pour infection par le Coronavirus doit être accueillie en urgence dans votre structure d’accueil temporaire, la personne est accueillie dans une zone de confinement prévue par la structure et isolée dans sa chambre jusqu’à nouvel ordre. L’objectif est d’éviter d’hospitaliser la personne dans un contexte de surcharge de l’activité hospitalière.

Je travaille dans un CAMSP ou dans un CMPP. Est-ce que ma structure ferme ?

Les CAMSP et les CMPP sont des établissements médico-sociaux organisant des activités et des consultations en ambulatoire. Ils sont maintenus en activité pour projeter leurs interventions et leurs ressources prioritairement en soutien de la continuité d’accompagnement au domicile des personnes.

Qu’en est-il de l’accueil en Centre médico-psychologique ?

Il est prévu un maintien des activités des CMP en première ligne mais limité aux prises en charge individuelles. Les CMP doivent privilégier une organisation téléphonique et la téléconsultation (ou autre solution de visio-conférence) et un ensemble de modalités qui permettent de maintenir le lien avec les patients, avec par exemple l’envoi des ordonnances aux pharmacies par mail ou par fax et avec la possibilité pour certains patients d’un renouvellement d’ordonnance pour 3 mois.

Je travaille dans un SESSAD ou un SAVS ou un SAMSAH. Est-ce que je vais travailler différemment ?

Les SESSAD, les SAVS et les SAMSAH sont mobilisés prioritairement pour intervenir au domicile des personnes habituellement accueillies en externat.
Ces services peuvent alors sur décision de la direction être renforcés par les effectifs des externats qui ont suspendu leur activité.
La nature et la fréquence des interventions habituelles sont amenées à évoluer pour tenir compte des besoins prioritaires des personnes, celles déjà accompagnées par les SESSAD, SAVS et SAMSAH mais aussi les besoins des nouveaux bénéficiaires précédemment accompagnés en externat.

Je travaille dans un centre de rééducation professionnelle et de pré orientation, est-ce que ma structure ferme ?

Ils seront fermés et la formation à distance sera mise en œuvre chaque fois que possible.
Les professionnels rendus disponibles restent mobilisés par le gestionnaire pour renforcer les accompagnements sur d’autres structures de l’organisme gestionnaire ou sont mis à disposition, avec l’accord des professionnels et sur la base du volontariat, d’autres organismes gestionnaires ayant besoin de renfort sur le territoire.

Je suis stagiaire en formation dans un centre de rééducation professionnel ou dans un centre de pré orientation, ma rémunération en tant que stagiaire va-t-elle être maintenue même si le centre est fermé ?

Si votre centre de rééducation professionnelle ou de pré orientation est en capacité d’assurer la poursuite de la formation à distance, vous continuez la formation proposée.
Si la session de formation est suspendue, elle reprendra, quand cela sera possible, au stade où elle a été arrêtée.
Dans tous les cas, le principe est le maintien d’une rémunération pour le bénéficiaire de la formation. Ainsi, si vous être stagiaire en CRP ou CPO, votre rémunération est maintenue même si la formation est suspendue.

Ne peut-on pas mobiliser les psychologues pour constituer une cellule d’écoute sur les territoires ?

L’initiative locale est laissée aux libéraux. Mais les psychologues salariés des ESMS sont impliqués comme tous les autres professionnels dans la continuité de l’accompagnement en appui du domicile : Ceci est une clause obligatoire de fonctionnement des externats fermés pendant la période de confinement.

Si je ne travaille pas en appui du domicile des personnes, à quels autres besoins puis-je répondre ?

Les professionnels des externats et des services mobiles (SESSAD, SAVS, SAMSAH, etc…) sont mobilisés prioritairement en appui de la continuité d’accompagnement au domicile des personnes.
Ils sont fléchés également pour intervenir en appui des structures d’hébergement qui ne peuvent pas fermer (comme les internats pour enfants et les structures types FH, FAM, MAS) et dont les effectifs d’encadrement doivent être prioritairement sécurisés.
Afin de soutenir la qualité et la personnalisation des accompagnements dans cette période de crise, il est recommandé, autant que possible, de permettre aux équipes des externats et des services mobiles de commencer à intégrer les structures adultes pour prise en compte des besoins personnalisés, avant même que les difficultés de personnel demandent une organisation de suppléance en urgence.
Cela favorise la sérénité du cadre de travail pour les professionnels et une continuité d’accompagnement pour les résidents.
Une personne accueillie en structure d’hébergement est hospitalisée pour cause de suspicion ou d’infection avérée par le Coronavirus.

En qualité de professionnel du secteur médico-social, comment puis-je venir en soutien de la continuité d’accompagnement et des professionnels de l’hôpital ?

Avec les proches aidants, vous êtes celui ou celle qui connaissez le mieux les habitudes de vie de la personne et les points de vigilance.
Il est important que vous transmettiez au service hospitalier d’accueil la fiche des habitudes de vie et que vous puissiez répondre aux questions des professionnels hospitaliers qui vont assurer les soins au quotidien. Ils ne connaissent pas tous comme vous les particularités d’accompagnement des différents types de handicap (communication non verbale, évaluation de la douleur, repérage des troubles somatiques, habitude de vie pour manger, se déplacer, se laver et dormir).
En vous protégeant, vous pouvez accompagner la personne à l’hôpital et aider à la bonne transmission des informations auprès de l’équipe hospitalière.
Au sein de la structure médico-sociale d’hébergement, il est procédé à une désinfection complète de la chambre et de son environnement ; une vigilance est observée pour repérer et confiner les personnes présentant des symptômes type fièvre et toux.

Parce qu’il est urgent d’aider et de soutenir les soignants, l’association SPS (Soins aux Professionnels en Santé), reconnue d’intérêt général, propose son dispositif d’aide et d’accompagnement psychologique avec :
les 100 psychologues de la plateforme Pros-Consulte joignables via :
Le N° vert : 0 805 23 23 36
L’application Asso SPS
les 1 000 psychologues, médecins généralistes et psychiatres qui composent le réseau national du risque psychosocial, au service des professionnels en santé en souffrance en téléconsultations ou consultations.
Liste accessible sur www.asso-sps.fr/reseaunational-du-rps

VOUS ETES DIRECTEUR/DIRECTRICE

Je suis directeur d’un établissement. Au regard de l’absentéisme touchant le personnel, je n’ai pas les ressources suffisantes pour organiser 7 jours sur 7 une astreinte téléphonique à l’attention des familles et des personnes. Comment puis-je m’organiser ?

Vous signalez la situation à votre autorité de tarification et de contrôle (ARS, Conseil départemental) afin de trouver une solution pour organiser une astreinte téléphonique mutualisée entre plusieurs opérateurs du territoire. Il est important que les personnes revenues à domicile et leurs familles puissent joindre un professionnel du médico-social en cas de difficulté.
De même, si vos effectifs ne vous permettent pas d’assurer la continuité des accompagnements prioritaires au domicile des personnes, vous organisez avec les autres partenaires médico-sociaux et de droit commun du territoire, en fonction des ressources disponibles, les interventions qui peuvent être mobilisées (SESSAD d’un autre organisme, service d’aide à domicile, hospitalisation à domicile).

Dans tous les cas, il est important d’assurer la transmission des informations utiles à un accompagné de qualité et sécurisé. De même, il est important d’assurer un contact régulier avec la personne et la famille que vous accompagnez habituellement.

Comment puis-je aider les professionnels à gérer au mieux la
complexité ainsi que les fortes inquiétudes liées à l’état de santé des personnes, leur propre état de santé et celui de leur famille ?
Il est recommandé de mettre en place une cellule d’écoute psychologique à l’attention des professionnels qui peuvent être confrontés dans la période de crise à d’importantes tensions professionnelles et autant de contraintes personnelles.

Pendant la durée du confinement, est-ce que toute nouvelle admission en structure médico-sociale est suspendue ?

Si aucune nouvelle admission ne peut être faite en externat, la règle est différente pour les internats où il est admis le principe :

D’une nouvelle admission en urgence, du fait de l’hospitalisation d’un aidant ou des risques pris à laisser en confinement une personne au domicile de l’aidant qui ne fait plus face à la charge de l’accompagnement ;
D’un retour après hospitalisation d’un résident, afin de ne pas surcharger l’activité hospitalière, si le retour chez un proche aidant n’est pas envisageable.
Dans tous les cas, l’admission ou le retour dans la structure d’un résident doivent s’accompagner d’une période totale de confinement en chambre individuelle de 14 jours, avec surveillance médicale rapprochée à l’entrée et à chaque jour du confinement.

Comment prévenir l’émergence de cas groupés d’infection dans les structures d’hébergement ?

En prévention de la propagation du virus dans les structures d’hébergement, il est important que chaque organismes gestionnaire contrôle :
la mise en place renforcée des gestes barrière ;
l’existence de zones de confinement dans les structures d’hébergement ;
la formation de nouveau professionnel entrant au respect des gestes barrière et au fonctionnement des règles d’hygiène au sein des zones de confinement ;
la mise en place d’organisations internes favorisant la distanciation sociale (repas en chambre si symptômes, heures décalées de repas, activités non groupées, affectation de chambres individuelles, etc…).

Comment mobiliser les étudiants et prolonger leurs stages ?

La DGCS a envoyé mercredi 18 mars à toutes les DRJSCS, aux Préfets de région, un courrier sur la mise en place d’un dispositif de mobilisation des étudiants en travail social volontaires.

Afin de pallier l’absence de salariés liée à l’épidémie du COVID-19, et alors que des stages sont suspendus, des employeurs du secteur social et médico-social peuvent donc recourir à des étudiants du travail social disponibles et volontaires pour apporter un appui dans les semaines à venir. Ainsi, la DGCS demande aux établissements de formation de maintenir le stage de cursus de l’apprenant lorsque ce dernier et la structure d’accueil en ont manifesté le souhait. De plus, cette directive de la DGCS cadre et rappelle les règles à observer et la démarche à suivre afin de pouvoir proposer aux autres étudiants volontaires et sans stage soit des CDD, soit la convention de stage.

Quelle règle de report pour les comptes administratifs et les EPRD ?

Afin de soutenir les ESMS dans cette période de gestion de crise, il a été acté un report du calendrier de dépôt des différents documents budgétaires comme l’EPRD, les rapports d’activité et les comptes administratifs. Cet objectif de facilitation administrative est intégré au projet de loi urgence Covid-19.

Y aura-t-il des dérogations aux autorisations des ESMS pour adapter l’activité à la situation ?

Afin d’apporter des mesures de simplification administrative permettant de diversifier en période de crise les modalités d’intervention des ESMS, il est proposé d’assouplir les agréments actuels des établissements afin d’élargir leur périmètre et la nature de leurs interventions. Cet objectif de simplification administrative est intégré au projet de loi urgence Covid-19.

Je gère un ESAT, que va-t-il se passer ?

Les travailleurs handicapés fragiles doivent être maintenus à domicile, en télétravail ou non.
Les ESAT doivent organiser la réduction de leurs activités au strict minimum, et la fermeture de tous les lieux de restauration ouverts au public.

Cette réduction doit également concerner les mises à disposition et les unités de travail « hors les murs » en tenant compte des spécificités de cette activité professionnelle. L’organisme gestionnaire engage sans délai une concertation étroite avec les employeurs concernés et les travailleurs en priorisant les mesures de protection de la personne.
Afin de ne pas conduire à des ruptures de services essentiels, il conviendra néanmoins de construire les continuités d’activité nécessaire pour les secteurs de sous traitance et de prestations sensibles, notamment ceux liés au fonctionnement des établissements médico-sociaux (blanchisserie, nettoyage, restauration collective etc). Le délai d’adaptation des activités est fixé au 18 mars.
Pour ce faire, après avoir procédé au repérage des travailleurs handicapés présentant des risques de complications de santé et employés sur ces activités, et mis en œuvre les mesures de protection de ces travailleurs en organisant leur maintien au domicile, les organismes gestionnaires, en lien avec les Agences régionales de santé, devront, aux côtés de leurs commanditaires, organiser les conditions de maintien de ces services y compris en trouvant les relais auprès d’autres prestataires.
Les fermetures d’activité devront être accompagnées d’une concertation par les gestionnaires avec les travailleurs, leurs proches, leurs structures d’hébergement et leurs services d’accompagnement dans la vie quotidienne afin d’organiser dans les bonnes conditions, sans risque d’isolement, le maintien au domicile, qu’il soit personnel ou collectif.
Le Gouvernement soutient les ESAT confrontés à des réductions ou fermetures d’activité en leur garantissant le maintien de l’intégralité de leurs dotations et aides aux postes pendant toute la période.

Les ESAT peuvent aussi bénéficier des facilités de trésorerie déjà en place pour l’ensemble des entreprises : mesures de report de charges sociales et fiscales, prêts de trésorerie, médiation bancaire. Ils peuvent également solliciter par demande amiable le report des factures de loyer, d’eau, de gaz et d’électricité.

Pour amplifier l’efficacité des réponses auprès des personnes en situation de handicap et la prévention de l’isolement, les professionnels d’ESAT sont appelés à venir renforcer les capacités d’accompagnement des personnes en situation de handicap maintenues à domicile.

Vous êtes un enseignant spécialisé

Je suis un enseignant spécialisé qui intervient au sein d’une structure médico-sociale type IME. L’IME ayant suspendu ses activités « dans les murs », est-ce que je suis tenue d’assurer une continuité éducative ?

Les enseignants spécialisés doivent se conformer aux dispositions prises par la direction de l’établissement dont dépend l’unité d’enseignement (notamment en matière des modalités relatives au maintien du contact avec les familles).
La direction mobilise ainsi avec les enseignants spécialisés les ressources matérielles utiles à la continuité pédagogique pour les enfants en situation de handicap maintenus au domicile de leurs parents.
L’enseignement à distance s’adapte aux ressources disponibles et aux capacités d’apprentissage à distance des enfants.
Les outils et procédures mis en place dans les différents établissements peuvent faire l’objet d’un partage de pratiques innovantes entre les organismes gestionnaires.

Dans quelles conditions les enseignants spécialisés des établissements médico-sociaux et des unités d’enseignement externalisées peuvent accéder aux plateformes de continuité éducative du CNED ?

Les enseignants spécialisés qui enseignent dans les établissements médico-sociaux ou en unité d’enseignement à l’école disposant d’une adresse académique peuvent utiliser les plateformes de continuité éducative du CNED, en complément des initiatives des établissements et des enseignants et sans prétention d’exhaustivité.

A la différence des inscriptions classiques au CNED, c’est l’enseignant de l’élève qui est le garant de la continuité pédagogique.
Le dispositif de classe virtuelle du CNED permet aux enseignants de proposer des ressources aux élèves et les orienter vers des contenus adaptés à leur situation.

L’accès au service de classe virtuelle est immédiatement opérationnel, une fois que l’enseignant à renseigner son profil enseignant et son académie d’implantation (ne pas utiliser académie « autre »).
La création de comptes élèves se fait librement sans contrôle d’appartenance à telle ou telle structure

Rédigé le 25/03/2020

TOUS MOBILISES organise la solidarité autour des familles d'enfants handicapés

Le mouvement national Grandir ensemble qui rassemble les réseaux des centres de loisirs inclusifs Loisirs pluriels et d'aide au
départ en vacances Passerelles, a lancé le 23 mars, sous l'égide du secrétariat d'État en charge des Personnes handicapées,
une plateforme d'entraide appelée Tous mobilisés.

Dans le contexte de confinement lié au Covid-19, elle enregistre les besoins des familles d'enfants en situation de handicap : heures de répit, aide pour les courses, écoute ou bien encore garde d'enfants en situation de handicap pour les personnels prioritaires. Elle propose également des réunions vidéos d'échange entre pairs. La plateforme invite enfin les professionnels, étudiants, retraités à se manifester à titre personnel ou au nom de leur structure pour préciser le type d'aide qu'ils pourraient apporter.

N'hésitez pas, connectez-vous sur : https://www.grandir-ensemble.com

Rédigé le 21/01/2020

Une consultation gynécologique adaptée aux femmes en situation de handicap

Afin d'assurer un suivi gynécologique des femmes en situation de handicap, une sage femme se tient à leur disposition pour assurer :
- des consultations de suivi et de prévention,
- des consultations de mise en route et de suivi de contraception,
- des examens gynécologiques (frottis cervico vaginaux de dépistage),
- des traitements dans le cadre d'affections gynécologiques bénignes.

Types de handicap : TOUS HANDICAPS
lieu : centre de l'Arche
jour : le MERCREDI sur RENDEZ-VOUS

Contact : 02.43.51.74.15 ou consultation@asso-prh.fr

Rédigé le 31/12/2019

Vous employez une personne à domicile en emploi direct....

Vous employez une personne à votre domicile en "emploi direct", vous êtes donc concerné par le prélèvement des impôts à la source.
Aussi, les services de l'URSSAF ont mis en place une site vous indiquant les démarches à faire à compter du 01 janvier 2020.
N'hésitez pas à vous rendre sur le site : www.monprelevementalasource.urssaf.fr.

Rédigé le 13/12/2019

Afin d'améliorer la qualité de son service, la MDPH vous invite à donner votre avis :

Madame, Monsieur,
Vous faites des démarches auprès de la MDPH de la Sarthe,
Aussi, afin d'améliorer la qualité de son service, elle vous propose de donner votre avis sur l'accueil qui vous a été réservé en répondant au questionnaire directement sur :
mamdph-monavis.fr

Vous ne donnez pas votre nom.... personne ne saura vous identifier au travers de vos réponses. Vos réponses seront transmises à la MDPH par la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie.

Merci pour votre participation.

Rédigé le 21/11/2017

MEDECINS DE GARDE.... Pensez-y .... UN SEUL NUMERO le 116 117

L'hiver arrive avec sa liste de virus et autres bactéries !
Afin de désengorger le 15 (SAMU) spécialisé dans les urgences vitales, un service de garde assure l'accueil et le soin en dehors des horaires d'ouverture des cabinets médicaux.

A maximum 25 minutes de votre domicile un médecin généraliste de garde vous accueillera :
- tous les jours de la semaine de 20 heures à minuit,
- le samedi de midi à minuit,
- le dimanche de 8h à minuit ainsi que les jours fériés.

AVANT DE VOUS DEPLACER, APPELEZ LE 116 117 où un médecin généraliste régulateur fera une première évaluation en s'assurant qu'il ne s'agit pas d'une urgence vitale et pourra vous orienter vers la maison médicale de votre secteur pour une consultation avec le médecin de garde.

Le médecin régulateur du 116 117 peut aussi vous donner un conseil médical par téléphone, vous prescrire une ordonnance en lien avec la pharmacie de garde ou envoyer un véhicule de secours d'urgence à votre domicile.

Pour faciliter la prise en charge des malades et la lisibilité des points d'accueil, les "maisons médicales de garde" se situent toutes à proximité du service d'urgence des hôpitaux ou des cliniques hormis Sillé le Guillaume et la Ferté Bernard.



 
 

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